Les principales erreurs à éviter au jardin

Les beaux jours reviennent et c’est décidé: cette année vous vous occupez du jardin! Afin d’éviter quelques déceptions, vous trouverez dans cet article les principales erreurs à éviter au jardin.

 

1/ Se ruiner dans l’achat de graines en tous genres.

Les catalogues font rêver et pourtant c’est le premier piège: vouloir tout planter.

Le prix de chaque paquet varie entre 2€50 et 4€, autant dire que la facture peut vitre grimper!

Mon premier conseil, si vous débutez au jardin est de sélectionner au maximum 5 types de graines maximum. Se concentrer sur toutes les étapes pour réussir les semis demande du temps et un suivi attentif. S’éparpiller se révèle être donc une source potentiel de pertes de temps mais aussi d’argent.

De plus, il est tout à fait possible de réussir à cultiver un potager sans acheter des graines: les graines de vos tomates, poivrons et autres légumes de saisons pourront tout à fait germer et produire des récoltes satisfaisantes!

 

2/ Démultiplier les zones de culture.

Si vous débutez en jardinage, je vous conseille vivement de vous concentrer sur des zones spécifiques et délimitées. Cela aura plusieurs avantages: arrosages ciblés, suivis des pousses, temps consacré au jardin moins long.

Il ne faut pas oublier que les végétaux sont des êtres vivants et qu’à ce titre, ils ont besoin d’attention: si votre temps dédié au jardin est limité, mieux vaut donc le centrer pour mettre toutes les chances de son côté.

Petit à petit, vous pourrez agrandir vos zones de culture.

 

3/ Se procurer des plants onéreux.

La croissance des végétaux demande de s’adapter à un temps propre, souvent déconnecté du nôtre. Vouloir profiter de récoltes rapidement implique d’investir dans des plants coûteux.

La stratégie est aléatoire. En effet, installer une plante n’est pas forcément couronné de succès. Ces dames sont souvent capricieuses et pourront malgré toutes les attentions ne pas apprécier leur nouvel environnement et dépérir.

Il est souvent plus pertinent d’investir dans un plant plus jeune et donc moins cher. Parfois même, la croissance est vigoureuse et très vite, le plant peut atteindre la hauteur souhaitée si l’adaptation est bonne.

 

4/Installer un poulailler ou un bassin sans avoir réfléchi aux conséquences que cela implique.

L’autosuffisance et le souhait de créer une harmonie chez soi ne doivent pas être les seuls moteurs au choix d’accueillir des êtres vivants .

Au même titre qu’un chat ou un chien, les poules et poissons devront être nourris correctement et bénéficier d’un environnement agréable même en cas d’absence. Pour plus de précisions, vous pourrez lire mon témoignage ici.

 

5/ Espérer une autosuffisance absolue et rapide.

C’est une folle promesse mais aussi la plus douce : espérer nourrir sa famille grâce au jardin.

Si certains y tendent plus ou moins, la réalité est qu’une autosuffisance est très difficile voire impossible à atteindre. Elle nécessite un espace assez vaste, un travail acharné mais aussi un lien avec autrui pour pouvoir échanger et se procurer ce dont on a besoin.

Jardiner et cultiver permettent de se réapproprier des savoirs égarés, de se satisfaire d’avoir réussi à maîtriser une nature insaisissable et enfin à éprouver une fierté certaine de consommer le fruit de son travail. Toutefois, ceux qui ont tenté l’aventure vous le confirmeront: une autosuffisance absolue et rapide telle qu’on la conçoit, sans renier drastiquement sur nos besoins et habitudes de vie, est une chimère.

Ces quelques recommandations visent à éviter que plusieurs apprentis jardiniers baissent les bras ou soient déçus par des promesses qui n’en sont pas vraiment.. Avoir à l’esprit que quoiqu’il arrive, la nature reprend toujours le dessus n’est pas un aveu d’échec mais bien une forme d’humilité que tout bon jardinier devrait avoir à l’esprit 😉

 

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J’ai testé pour vous la rénovation énergétique d’une maison

Les factures d’énergie pèsent de plus en plus lourds dans le quotidien des français. C’était encore il y a peu de temps notre cas. Plus de 350€/mois de dépenses cumulées en électricité, fioul domestique et bois en 2017 pour notre maison: un véritable gouffre financier. Il fallait agir et vite. Dans cet article, mon retour d’expérience sur la rénovation énergétique d’une maison.

L’énergie: un coût à ne pas négliger dans l’achat de votre résidence principale.

A l’achat de sa résidence principale, beaucoup de paramètres sont pris en compte: surface, aspect général de la maison, terrain, prix au m2.

Pourtant un détail doit impérativement attirer votre attention: l’isolation générale et le systèmes de chauffage central et d’eau sanitaire.

En effet, le coût peut faire rapidement faire grimper la mensualité dédiée à votre logement.

A vos calculettes. Mieux vaut payer une maison isolée et économe légèrement plus chère à l’achat plutôt que de devoir supporter la charge du coût de l’énergie chaque mois + le futur coût d’une rénovation énergétique d’une maison.

A l ‘achat 4 points à vérifier: l’isolation de vos murs, combles et fenêtres et un système de chauffage efficace et non énergivore.

Vous êtes propriétaires et ne savez pas par où commencer? C’est simple. Primo: Améliorer l’isolation Deuzio: Améliorer son système de chauffage.

1/ L’isolation des combles pour la rénovation énergétique d’une maison.

Première bonne nouvelle. Les pubs  » votre isolation à 1€ » ne sont pas mensongères ( enfin pas tout à fait précises non plus). Ce sont les ménages les plus modestes qui paieront cette somme symbolique. Pour les autres, le coût après aides de l’Etat et crédit d’impôt baisse considérablement.

Afin d’éviter que vous fassiez une avance de trésorerie, de nombreuses entreprises avancent les aides et se font rembourser directement par les organismes d’Etat.

Bilan de l’investissement: la chaleur ne s’évapore plus par le plafond, c’est une bonne chose, mais cela ne suffit pas à améliorer significativement la consommation énergétique de la maison. L’isolation des combles est donc à penser uniquement comme un élément dans une rénovation globale et ne pourra pas se limiter à elle même.

2/ Les fenêtres pour la rénovation énergétique d’une maison.

Avant d’entreprendre d’isoler les murs donnant sur l’extérieur, il sera nécessaire de vérifier l’état général de vos fenêtres. Objectivement, c’est le sujet le plus délicat .

En effet, leurs rénovations peut être assez lourdes et coûteuses au regard du réel gain énergétique. Toutefois, on pourrait également se dire que quitte à rénover, autant le faire jusqu’au bout. Certes. Mais l’idée n’est pas non plus de se ruiner.

Le coût du changements des fenêtres est lourd et les aides assez faibles si vous passez par des professionnels.

Trois possibilités:

1/ Vous y allez franco, tant pis pour la dépense.

2/ Vous êtes bricoleurs et vous vous sentez de changez seuls vos fenêtres.

3/ L’état global est acceptable: l’ajout de volets roulants isolants en façades par exemple pourra limiter les pertes d’énergie.

A savoir: changer totalement ses fenêtres impliquera de retravailler les murs intérieurs et extérieurs . Dans notre cas, c’est monsieur qui s’est occupé de changer les fenêtres. La facture en passant par un professionnel était beaucoup trop salé pour notre budget.

3/ L’isolation des murs donnant sur l’extérieur pour la rénovation énergétique d’une maison.

C’est LA solution la plus efficace dans la rénovation énergétique d’une résidence principale.

2 moyens:

A/ L’isolation par l’intérieur: la plus classique et la moins chère. Murs de placo isolés à la laine de verre en bonne épaisseur. Inconvénient: l’isolation par l’intérieur fait perdre de la surface habitable et nécessite de repartir à 0 dans les pièces concernées.

B/ L’isolation par l’extérieur: c’est celle que nous avons choisi.

En effet, ayant refait nos fenêtres l’état de notre façade laissait à désirer. Après devis, il s’est avéré qu’un simple ravalement de façade reviendrait plus cher qu’une isolation par l’extérieur avec façade neuve!

En effet, après avoir déduit les aides de l’Etat, le crédit d’impôt et pouvant obtenir un financement à 0%, la solution était clairement plus avantageuse.

Bilan de l’investissement: Un réel changement. Finies les pièces froides ou suffocantes. La température est agréable et la chaleur ne se disperse pas. C’est lors de l’été et des épisodes de canicules que la différence s’est encore plus fait sentir. Fini les murs « radiateurs » chauffés par le soleil en plein mois de juillet!

 

La première étape concernant l’isolation est terminée. Vous l’aurez compris, elle est indispensable. Sans elle, chauffer sa maison revient à sa balader en plein hiver en pyjama en se réchauffant avec un radiateur: vous n’aurez pas froid certes, mais la solution sera beaucoup plus coûteuse que d’investir dans une bonne combinaison de ski!

Une maison isolée doit toutefois respirer. C’est pourquoi les constructions neuves sont dotées de système de VMC performants ( double flux). Dans notre situation propre, après observations, une vmc classique suffisait à renouveler l’air de manière satisfaisante sans grand impact sur la température de la maison ( grande surface). A vous de juger de la pertinence ou non de ce poste de rénovation.

4/ Le système de chauffage et d’eau sanitaire pour la rénovation énergétique d’une maison.

La maison était chauffée par une chaudière mixte fioul/électrique et au bois par le biais d’une vieille cheminée avec insert. Les variations du prix du fioul et l’augmentation constante du prix de l’électricité devaient intenables. Quant au bois, le rendement était peu performant et les quantités à brûler énormes. Sans parler de la nécessité de stocker et de réalimenter le foyer. Enfin les changements de températures étaient brutaux à la hausse comme à la baisse.

Notre choix: remplacer la cheminée par un poêle performant + remplacer la chaudière fioul + le cumulus électrique par une chaudière gaz à condensation.

Bilan de l’investissement: Nous avons choisi de garder un système de chauffage mixte: une bonne flambée tout en étant agréable, permet de baisser sa consommation de gaz. La chaudière à gaz à condensation permet de réguler la température de la maison et de l’eau à moindre frais grâce à un très bon rendement. En outre, la gestion passive est un vrai plus ( fini les livraisons de fioul et de bois).

 

Bilan:

Investissement: environ 15 000€ ( maison de 180m² avec un étage semi-enterré)

Aides diverses ( chèques énergies): – 3000€

Crédits d’impôts : – 4500€

Coût réel supporté : 7500€.

Factures énergies avant 2018: 350€/mois .

Factures énergies après 2018: 180€/mois .

Soit 170€/gain par mois soit 2040€/an de gain.

7500€/ 2040€= Moins de 4 ans avant amortissement total de l’investissement ( financé intégralement par un Eco PTZ à taux 0%).

Concrètement cela signifie qu’aujourd’hui nous payons par mois 180€/mois en frais d’énergie + 150€ de frais de crédit mais pour une maison entièrement rénovée. Enfin, la charge du crédit va disparaître ce qui n’aurait pas été le cas des 350€ de départ en énergie si nous n’avions pas entrepris de travaux. Au contraire elle aurait progressivement augmenté.

Il est vrai qu’investir dans la rénovation énergétique de sa maison peut faire peur du point de vue financier. Cependant, l’évolution de nos systèmes fait craindre une flambée des prix dans les années à venir. Le coût pour les ménages risque de peser de plus en plus lourd. Les ménages les plus modestes peuvent être particulièrement aidés. Il faut absolument se faire accompagner par l ‘ANAH.

Rénovation énergétique d'une maison: évolution du prix du Kwh

Pour vous aider, un simulateur intéressant pour comparer l’investissement et l’inaction sur plusieurs années : https://www.ecorenover.org/

Un autre pour comparer 4 systèmes de chauffage: https://www.thermix.org/

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J’ai testé pour vous : la voiture électrique – Avis Nissan Leaf –

Après une longue réflexion et de multiples hésitations, l’heure du choix est finalement arrivée..

Notre vieux Diesel arrivait inexorablement en fin de vie et nous devions choisir notre nouvelle voiture. Dans un précédent article, j’exposais les principaux freins à l’achat . Tous ces éléments ont été levés au moment de faire notre choix. Nous voici conducteurs d’une Nissan Leaf  100% électrique, modèle 40kw.

Un petit point sur ce qui nous a fait  « basculer » :

L’impact de plus en plus lourd de la pollution liée aux véhicules à moteur

Les alertes aux particules fines sont devenues monnaie courante. Le constat autour de nous est alarmant : asthme, allergie etc pèsent de manière de plus en plus forte sur le quotidien de nombreux d’entre nous.

Autonomie

L’offre des voitures électriques s’est nettement améliorée. Les petits citadines atteignent facilement les 300 km d’autonomie. Les plus gros modèles atteignent plus de 600km.

Prix et impacts écologiques

Le prix à l’achat reste élevé. Les batteries ne sont pas encore remplaçables en France. Un peu comme un téléphone, peu à peu la voiture perd en autonomie au fil du temps. Elle devient alors obsolète et bonne pour la casse. Plusieurs pays permettent le changement de batteries, l’Europe pas encore…

En attendant, nous nous sommes donc tournés vers la location avec option d’achat. Nous louons notre véhicule et nous pourrons soit l’acheter, arrêter ou  prolonger la location au terme de notre durée d’engagement.

En cumulant la reprise de notre ancien véhicule et une prime à l’achat, nous roulons donc avec une voiture neuve pour moins de 100€/mois pendant 2 ans.

 

Avis Nissan Leaf version 40kw ( il existe une version avec plus d’autonomie :60kw).

Avis Nissan Leaf : Les + :

Le 1er point fondamental est l’absence totale de bruit : vous appuyez sur un bouton et la voici prête à rouler dans un silence surprenant.

Les personnes sont souvent surprises au passage de la voiture : au bord de la mer, des personnes marchaient sur la route sans se rendre compte que nous étions derrière eux !

Un léger sifflement comparable au bruit d’un tramway en marche trahit toutefois sa présence à qui sait tendre l’oreille.

La conduite est un véritable plaisir : les voitures électriques sont par définition automatiques. Fini la pédale d’embrayage et le levier de vitesse. Vous freinez et vous accélérez. La voiture s’occupe de tout le reste. Adieu également le calage : cela n’arrivera jamais ! Fini également le pot d’échappement qui vrombit et le stress lors d’un démarrage en côte. 0 émission de gaz carbonique.

En 2 mois de conduite, ce sont plus de 315 kg de Co2 que nous avons évité de libérer pour environ 3000km parcourus.

Plusieurs métropoles imposent désormais des circulations alternées ou des restrictions liées aux émissions (Crit’air). Les voitures électriques en sont exemptées.

Le dernier point et ce n’est pas le moindre : le passage à la pompe n’est qu’un vieux souvenir !

La recharge se fait à la maison par le biais d’une prise domestique classique (recharge lente)  ou par le biais de bornes de recharges déployéEs sur le tout le territoire. Comptez en moyenne 5€/ recharge rapide (entre 15 et 30 mn) pour entre 100 et  150km d’autonomie supplémentaire sur notre modèle.

Notez que la voiture s’auto régénère dans certains cas comme lors des descentes ou des freinages.

En ville, la vitesse étant modérée et les freinages fréquents, la baisse de l’autonomie est très faible les régénérations étant fréquentes.

Avis Nissan Leaf : Les – :

Si en ville, l’autonomie des batteries reste stable malgré les km parcourus, à partir de 90km/h, c’est une toute autre histoire. Elle fond comme neige au soleil. Ajouter à cela une montée et les km restants filent comme des secondes.

A noter tout de même qu’un trajet aller à 130km/h en montée progressive sur 200km ( vers la montagne par exemple)  vous contraindra à vous arrêter pour recharger sur une borne rapide alors que le retour en descente vous permettra le voyage d’une traite avec une autonomie restante assez large !

Si vous aimez traversez la France et que vous roulez plus de 200km par jour et que vos optez pour l’électrique, privilégiez des modèles ayant plus de 500km d’autonomie pour éviter des recharges trop fréquentes. Si vous souhaitez plus de détails techniques, vous pouvez continuer la lecture sinon cliquez ici .

 

En effet, il faut savoir que lors d’une recharge rapide, la voiture se recharge en 30mn jusqu’à 80% de son autonomie totale. Au-delà, les bornes semblent programmées pour baisser la charge. Cela permettrait notamment d’éviter que des voitures restent à la borne trop longtemps.

Sauf que selon notre expérience, il semblerait que la grosse part d’autonomie de la voiture se situe sur la partie entre 80 et 100% .Grosso modo, l’autonomie baisse beaucoup plus doucement dans cette tranche que sous les 80% selon notre vécu.

Concrètement sur voie rapide, cela se traduit sur une Nissan Leaf en mode éco à une recharge tous les 150km environ après votre première recharge rapide (que vous aurait probablement fait lorsqu’il vous restera environ 100km d’autonomie).

Sur voie rapide avec une vitesse moyenne de 110km/h, itinéraire classique, rechargée à 100%, en mode économique :

Trajet entre 0 et 250km : Pas de recharge.

Entre 250 et 350 km : 1 recharge.

Trajet entre 350 et 450km : 2 recharges.

Entre 450 et 550km : 3 recharges

ATTENTION : SI VOUS SOUHAITEZ ARRIVER A DESTINATION AVEC AU MOINS 150 KM D AUTONOMIE AJOUTEZ PREVOYEZ UNE RECHARGE SUPPLEMANTAIRE !

En cas de trajet vers un itinéraire en altitude aux mêmes conditions :

Trajet entre 0 et 150km : Pas de recharge.

Entre 150 et 250 km : 1 recharge.

Trajet entre 250 et 350km : 2 recharges.

Entre 350 et 450km : 3 recharges

Au-delà de 3 recharges prévues, je vous déconseille fortement l’utilisation de votre voiture électrique. Le trajet sera trop long et vous risquez la surchauffe.

Arrive le dernier point : le réseau de bornes de recharge rapide.

Celui-ci est très inégal sur le territoire et la fiabilité est encore aléatoire. Il est très fréquent qu’une borne sur 2 ne fonctionne pas. Toutefois, je trouve le résultat plutôt encourageant. Nous ne sommes jamais tombés en rade et le déploiement n’en est qu’à ses débuts. Il est toutefois nécessaire de planifier son itinéraire avant de partir.

 

Bilan

Regrettons-nous notre choix ?

Pour l’instant ABSOLUMENT PAS. Au contraire, il nous paraît inconcevable aujourd’hui de retourner au thermique.

Toutefois, même si les problème du rejet des particules dans l’air et de la dépendance au pétrole sont résolus,  la pollution concernant les batteries n’est pas à oublier, l’extraction des métaux étant extrêmement nuisible à la planète et aux êtres humains en général : il faut absolument appliquer les solutions permettant leur recyclage. Elles existent. Les constructeurs doivent être contraints à les appliquer.

Si vous souhaitez passer au 100% électrique, choisissez votre modèle et son autonomie en fonction de votre profil.

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